Elevage de cocker anglais

Pourquoi les cockers ?

 

Tout a commencé avec Trouscotte.

J’ai contracté le virus du chien juste après ma naissance : notre chienne cocker golden veillait attentivement sur mon berceau. J’ai appris à me mettre debout en me tenant à ses longues oreilles — pardon ma belle ! J’ai fait les 400 coups avec ses chiots, et elle m’a appris les bonnes manières avec les animaux.

Après elle, deux mâles cockers se sont succédé : Starsky, le tricolore noir, et Iazou, le tricolore marron. Deux caractères totalement opposés — un dominant, un soumis — mais tous deux avec la même personnalité, la même gentillesse, la même « clownerie » si typique du cocker. Ils m’ont définitivement inoculé le virus : la cockérite aiguë.


 

Le retour aux sources

Depuis toujours attirée par l’élevage, j’ai attendu la trentaine pour me lancer et changer ma vie. Et le choix s’est imposé de lui-même — comment aurais-je pu élever une autre race ?

En 2010, l’élevage Ar Ti Marellek voyait le jour.

Depuis, le cheptel a grandi, les portées se sont succédées, les joies et les angoisses aussi. Quinze ans plus tard, nous accueillons une quarantaine de cockers anglais — adultes reproducteurs, jeunes en devenir, retraités paisibles — ainsi qu’une pension canine, un service de toilettage et une boutique. Et l’Association Les Retraités Ar Ti Marellek, pour veiller sur nos loulous une fois leur vie d’élevage terminée.

Mais le cœur de tout ça reste le même depuis Trouscotte : vivre avec eux, travailler avec eux, veiller sur eux.

Trouscotte
Starsky des Deux Camélias
Iazou de la Forêt de Lorges